L’IFMK de Dijon rejoint l’Université Bourgogne Europe
La formation en masso-kinésithérapie à Dijon s’apprête à connaître un changement majeur à partir de la rentrée 2026. Dès septembre, son accès sera quasiment gratuit, à la suite d’une annonce faite le 5 mai par Jérôme Durain, président de la Région Bourgogne-Franche-Comté, lors de sa visite à l’Institut de Formation en Masso-Kinésithérapie (IFMK) de Dijon.
Jusqu’à présent, suivre ce cursus représentait un investissement conséquent pour les étudiants et leurs familles : environ 20 000 euros sur quatre ans. Un coût important qui créait une inégalité avec d’autres territoires, notamment la Franche-Comté, où la formation était déjà intégrée au système universitaire.
Cette situation est désormais amenée à disparaître. Grâce à un partenariat entre la Région Bourgogne-Franche-Comté, l’Université Bourgogne Europe, le CHU de Dijon et l’Ademk, la formation sera intégrée à l’Université Bourgogne Europe, au sein de l’UFR des Sciences de Santé.
Concrètement, les frais de scolarité seront entièrement pris en charge par la Région. Les étudiants n’auront donc plus à s’acquitter que des droits universitaires classiques, soit environ 300 euros par an.
Malgré cette réforme, les conditions d’accès à l’IFMK de Dijon restent les mêmes. Les étudiants intégreront toujours la formation après une première année universitaire, via le PASS (Parcours d’Accès Spécifique Santé) ou une L.AS (Licence avec option Accès Santé). Il n’existe donc pas de concours traditionnel : la sélection repose toujours sur les résultats universitaires.

Visite du président de la Région Jérôme Durain à l’Institut de formation en masso kinésithérapie (IFMK) de Dijon – Photo Océane Lavoustet
L’institut accueille chaque année quatre promotions de 80 à 85 étudiants. Le diplôme délivré reste le Diplôme d’État de masseur-kinésithérapeute, assorti du grade de master. Ainsi, ni le contenu de la formation ni la reconnaissance du diplôme ne changent : seule la dimension financière est profondément modifiée.
Au-delà de l’aspect économique, cette évolution vise à renforcer l’égalité d’accès aux études de santé et à répondre aux besoins croissants en professionnels sur le territoire.
Avec un taux d’insertion professionnelle d’environ 98 % six mois après l’obtention du diplôme, la filière kinésithérapie reste particulièrement attractive. En supprimant la barrière financière, la Région espère élargir le profil des étudiants et renforcer l’attractivité du métier.
Cette réforme s’inscrit également dans une stratégie plus large d’amélioration de l’offre de soins en Bourgogne-Franche-Comté. En facilitant l’accès à la formation, les acteurs du projet entendent renforcer durablement le nombre de kinésithérapeutes sur le territoire.
Pour les futurs étudiants et leurs familles, cette évolution marque donc un tournant : à partir de 2026, devenir kiné à Dijon ne nécessitera plus un investissement de plusieurs dizaines de milliers d’euros.
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La formation en masso-kinésithérapie à Dijon s’apprête à connaître un changement majeur à partir de la rentrée 2026. Dès septembre, son accès sera quasiment gratuit, à la suite d’une annonce faite le 5 mai par Jérôme Durain, président de la Région Bourgogne-Franche-Comté, lors de sa visite à l’Institut de Formation en Masso-Kinésithérapie (IFMK) de Dijon.
Jusqu’à présent, suivre ce cursus représentait un investissement conséquent pour les étudiants et leurs familles : environ 20 000 euros sur quatre ans. Un coût important qui créait une inégalité avec d’autres territoires, notamment la Franche-Comté, où la formation était déjà intégrée au système universitaire.
Cette situation est désormais amenée à disparaître. Grâce à un partenariat entre la Région Bourgogne-Franche-Comté, l’Université Bourgogne Europe, le CHU de Dijon et l’Ademk, la formation sera intégrée à l’Université Bourgogne Europe, au sein de l’UFR des Sciences de Santé.
Concrètement, les frais de scolarité seront entièrement pris en charge par la Région. Les étudiants n’auront donc plus à s’acquitter que des droits universitaires classiques, soit environ 300 euros par an.
Malgré cette réforme, les conditions d’accès à l’IFMK de Dijon restent les mêmes. Les étudiants intégreront toujours la formation après une première année universitaire, via le PASS (Parcours d’Accès Spécifique Santé) ou une L.AS (Licence avec option Accès Santé). Il n’existe donc pas de concours traditionnel : la sélection repose toujours sur les résultats universitaires.
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Visite du président de la Région Jérôme Durain à l’Institut de formation en masso kinésithérapie (IFMK) de Dijon - Photo Océane Lavoustet[/caption]
L’institut accueille chaque année quatre promotions de 80 à 85 étudiants. Le diplôme délivré reste le Diplôme d’État de masseur-kinésithérapeute, assorti du grade de master. Ainsi, ni le contenu de la formation ni la reconnaissance du diplôme ne changent : seule la dimension financière est profondément modifiée.
Au-delà de l’aspect économique, cette évolution vise à renforcer l’égalité d’accès aux études de santé et à répondre aux besoins croissants en professionnels sur le territoire.
Avec un taux d’insertion professionnelle d’environ 98 % six mois après l’obtention du diplôme, la filière kinésithérapie reste particulièrement attractive. En supprimant la barrière financière, la Région espère élargir le profil des étudiants et renforcer l’attractivité du métier.
Cette réforme s’inscrit également dans une stratégie plus large d’amélioration de l’offre de soins en Bourgogne-Franche-Comté. En facilitant l’accès à la formation, les acteurs du projet entendent renforcer durablement le nombre de kinésithérapeutes sur le territoire.
Pour les futurs étudiants et leurs familles, cette évolution marque donc un tournant : à partir de 2026, devenir kiné à Dijon ne nécessitera plus un investissement de plusieurs dizaines de milliers d’euros.
